Twitter - microblogging

Suivez l'essentiel de l'actualité l'écologie et du commerce équitable sur Twitter : pwjohnson

Follow the essential news of ecology and fair trade on Twitter : pwjohnson 

Références

Wikio - Top des blogs - Environnement
votez pour ce blog


réseau professionnel
vous inscrire (gratuit)

Partager

View pierrejohnson01's profile on slideshare

blogCloud
Ce blog respecte la
Nethique.info

Recommander

Jeudi 13 novembre 2008 4 13 /11 /2008 18:21

SPECIAL TIMES EDITION BLANKETS U.S. CITIES, PROCLAIMS END TO WAR

 * PDF: http://www.nytimes-se.com/pdf
 * For video updates: http://www.nytimes-se.com/video
 * Online edition : http://www.nytimes-se.com/

Early this morning, commuters nationwide were delighted to find out that while they were sleeping, the wars in Iraq and Afghanistan had come to an end.

If, that is, they happened to read a "special edition" of today's New York Times.

In an elaborate operation six months in the planning, 1.2 million papers were printed at six different presses and driven to prearranged pickup locations, where thousands of volunteers stood ready to pass them out on the street.

Articles in the paper announce dozens of new initiatives including the establishment of national health care, the abolition of corporate lobbying, a maximum wage for C.E.O.s, and, of course, the end of the war.

The paper, an exact replica of The New York Times, includes International, National, New York, and Business sections, as well as editorials, corrections, and a number of advertisements, including a recall notice for all cars that run on gasoline. There is also a timeline describing the gains brought about by eight months of progressive support and pressure, culminating in President Obama's "Yes we REALLY can" speech. (The paper is post-dated July 4, 2009.)

"It's all about how at this point, we need to push harder than ever," said Bertha Suttner, one of the newspaper's writers. "We've got to make sure Obama and all the other Democrats do what we elected them to do. After eight, or maybe twenty-eight years of hell, we need to start imagining heaven."

Not all readers reacted favorably. "The thing I disagree with is how they did it," said Stuart Carlyle, who received a paper in Grand Central Station while commuting to his Wall Street brokerage. "I'm all for freedom of speech, but they should have started their own paper."
Par Pierre W. Johnson - Publié dans : Brèves - Short news - Communauté : Je rêve d'un autre monde.
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Samedi 8 novembre 2008 6 08 /11 /2008 21:13

The citizen's network for sutainable development aims at creating a campaign for leadership on sustainability. A few months ago, it published and analyzed the programme of the two candidates to the presidency of the United States. We publish here his energy strategy.

Obama-Biden energy strategy

Barack ObamaObama-Biden describe "a comprehensive energy plan that provides immediate relief to struggling families." His climate change goals include setting an emissions target of 80% reduction (below 1990 levels) by 2050 and reaching 1990 levels by 2020. Key objectives they highligh in this plan are:

  • Provide short-term relief to American families facing pain at the pump.
  • Help create five million new jobs by strategically investing $150 billion over the next ten years to catalyze private efforts to build a clean energy future.
  • Within 10 years save more oil than we currently import from the Middle East and Venezuela combined.
  • Put one million Plug-in Hybrid cars on the road by 2015.
  • Ensure 10% of our electricity comes from renewable sources by 2012, and 25% by 2025.
  • Implement an economy-wide cap-and-trade program to reduce greenhouse gas emissions 80% by 2050.

His primary mechanism for achieving this is a market-based cap-and-trade system. The cap and trade system requires a 100 percent auction of air pollution credits, ensuring that coal, oil and other companies pay for the emissions they release. The revenue from this system would then be invested in development and deployment of clean energy technologies, energy efficiency improvements, and subsidies to aid low-income families with their energy costs.

Obama's plan to promote a "clean energy economy" involves investing $150 billion in advanced energy technologies over the next ten years, creating new jobs in clean technologies. Part of the plan calls for new national low-carbon standards, such as (1) a national low-carbon fuel standard; (2) requiring 25% of electricity to come from renewable sources by 2025; and a Federal Government transition to the use of renewable sources of electricity; at least 30% by 2020.

Energy efficiency is another priority. All federal buildings are to be zero-emissions by 2025 and all new federal buildings to be 40% more energy efficient within the next five years. All new building effiency is to be increased by 50% in the coming decade. Inefficient incandescent A light bulbs are to be phased out by 2014. Federal efficiency codes are to be overhauled. Obama also wants to create a Green Job Corps.

The citizen's network for sutainable development


Par Pierre W. Johnson - Publié dans : Développement durable - Sustainable Development - Communauté : Je rêve d'un autre monde.
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Jeudi 6 novembre 2008 4 06 /11 /2008 20:32
Quel programme écologique appliquera le nouveau président des Etats-Unis d'Amérique ?

Les sites "Cent pour cent naturel" et Greenpod évoquent chacun à leur manière (écrit et vidéo de 3 minutes) les positions du candidat démocrate Barack Obama.



Les aspects positifs du programme

Obama a promis, malgré la crise financière actuelle, 150 milliards de dollars pour financer les énergies renouvelables au cours des dix prochaines années. Ce programme doit rendre l'Amérique indépendante d'un point de vue énergétique, créer 5 millions d'emplois (les green jobs) et la mettre à la pointe de la technologie dans un secteur économique crucial pour l'avenir.

10% de l’électricité consommée aux Etats-Unis devrait ainsi être issue de sources renouvelables d’ici à 2012 et 25% en 2025, permettant d'éliminer, d’ici à dix ans, l’équivalent des importations de pétrole du Moyen-Orient et du Vénézuela réunis.

Obama a promis de réduire les émissions de gaz à effet de serre de 80% par rapport au niveau de 1990 d'ici à 2050, et de réduire la dépendance des Etats Unis au pétrole de 35% d’ici 2030.

Supprimer les réductions d’impôts dont bénéficie l’industrie du pétrole et du gaz.

Il souhaite l’instauration immédiate d'un marché de permis à polluer, comparable au marché carbone européen.

Il est pour un accord international sur le réchauffement climatique, et a déclaré que les Etats-Unis feraient le premier pas dans ce sens.

Il souhaite également instaurer un seuil contraignant d'émissions de gaz à effet de serre pour les constructeurs automobiles.

4 milliards en crédits d'impots et garanties de prêts seront consacrés aux usines et fabricants d'équipements automobiles, afin de garantir des véhicules propres "made in USA".

Obama a fixé un objectif de 1 million de voitures hybrides sur les routes américaines en 2015.

Il est également partisan de la mise en place de nouvelles normes plus ambitieuses pour les performances énergétiques des bâtiments et d’une refonte de la « grille nationale électrique ».

Il s’est activement opposé à l’ouverture du refuge arctique aux exploitations pétrolières.

Obama n'acceptera pas de nouvelles centrales nucléaires tant que la sécurité n'en n'aura pas été améliorée. Autrement dit qu’une solution pour les déchets soit préalablement trouvée, et surtout «à un coût économique acceptable».

Il n'est pas opposé au lancement de nouveaux forages au large des côtes américaines si elles font partie d'un programme plus large et cohérent.


Discutable

Obama n'est pas prêt à demander aux américains de limiter leurs émissions de gaz à effet de serre si les pays émergents, la Chine et l’Inde ne font pas d’effort.

Il propose de développer massivement les agrocarburants, très présents dans l'Etat de l'Illinois dont il est le sénateur. A l'instar de la politique brésilienne depuis les années 1970, il souhaite notamment promouvoir l'éthanol. Les agrocarburants sont très critiqués pour leur efficacité écologique très limitée et leur part de responsabilité dans la crise alimentaire mondiale qui sévit aujourd'hui.

Le programme d'Obama prévoit le recours accru au «charbon propre», une expression rejetée par les écologistes, et qui se rapporte à un charbon dont on aurait capturé le CO2 émis par la combustion. Pourtant aucune perspective de «charbon propre» à un coût raisonnable ne se dessine aujourd'hui.

L'énergie nucléaire est considérée comme incontournable pour réduire les émissions de carbone du pays. Cependant, le futur président insiste sur la nécessité de se pencher sur les questions de sécurité du combustible nucléaire et de ses déchets, sur leur stockage et la prolifération nucléaire.


Par Pierre W. Johnson - Publié dans : Brèves - Short news - Communauté : La communauté des communautés
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Lundi 3 novembre 2008 1 03 /11 /2008 00:00
A l’occasion de l’anniversaire du Grenelle de l’environnement, le magazine « Terra Economica » dévoile la facture écologique du président de la République. Nous nous permettons de reprendre ici cette information, tellement celle-ci est significative.

Bilan

Pour ses seuls voyages officiels, ce dernier a émis en 11 mois 7 061 tonnes de CO2. Cette quantité correspond à la quantité de gaz à effet de serre rejetée dans l’atmosphère par Nicolas Sarkozy au cours de ses déplacements officiels des onze derniers mois. C’est-à-dire depuis la signature du « Grenelle de l’environnement », le 26 octobre 2007, en présence du prix Nobel de la paix Al Gore.

C’est autant que le total annuel des émissions de gaz à effet de serre de mille Français, l’équivalent des émissions de gaz à effet de serre totales annuelles - transport, logement, nourriture... - de 1000 Français ordinaires, ou encore du village de de Monbazillac (Dordogne).

Pour atteindre ce chiffre vertigineux - mais pas forcément inexplicable compte tenu de la charge présidentielle - Nicolas Sarkozy a parcouru selon les informations du magazine – forcément sous-évalués - 301 236 kilomètres ces 11 derniers mois, soit une moyenne de plus de 900 km par jour. C’est au total 80% de la distance de la Terre à la Lune. Précision : le magazine n’a pas pris en compte les escapades privées de Nicolas Sarkozy et de la première Dame de France Carla Bruni, en Jordanie ou en Egypte par exemple.

Le président lui-même, son Premier ministre François Fillon ensuite, et bien entendu son ministre de l’Ecologie, du développement et de l’Aménagement durables Jean-Louis Borloo appellent depuis octobre 2007 à « l’exemplarité écologique ». Il y a tout juste un an le Chef de l’Etat déclarait en conclusion du Grenelle, et en parlant de la France : « Comment devenir un exemple, si on n’est pas capable de s’appliquer à soi les règles qu’on voudrait voir retenues par les autres ? ».

Pas de compensation CO2

Terra Economica est aussi allé voir du côté des 4 principaux organismes de compensation des émissions de gaz à effet de serre. Ces derniers sont formels : aucun ministère, pas plus l’Elysée, ne font appel à eux pour compenser leurs émissions de CO2.

Revenons aux déplacements de Nicolas Sarkozy. Première info : à voir la configuration d’une semaine présidentielle, pas question pour le chef de l’Etat de grimper dans un train. Le 2 avril dernier, par exemple, après un conseil des ministres le matin, le chef de l’Etat se rendait à Nantes pour le congrès de la FNSEA, avant d’atterrir le soir au Sommet de l’OTAN, à Bucarest. Le 3 mai, il était en Haute-Savoie le matin, et à Rome l’après-midi, le 5 juin direction Saumur, le 6, embarquement pour Athènes, avant de gagner, le 7, Beyrouth. D’ailleurs, souhaiterait-il glisser un petit TGV dans le planning qu’il ne faudrait même pas y penser. Selon nos sources, un trajet en train implique un dispositif de sécurité complexe comprenant la réservation de trois wagons entiers et une opération de déminage. Du coup, il n’y a pas une semaine sans que le président ne s’envole. Ce sont les contraintes du métier.

Tony Blair encore plus lourd, François Mitterrand "super CO2"

 

Qu’en est-il des homologues européens de Monsieur Sarkozy ? Mystère ! A ce jour, il existe peu ou pas de bilans carbones des édiles de ce monde. Le journal britannique The Independant a publié, il y a un an, une estimation du bilan carbone de Tony Blair sur l’année 2006. Selon une méthode similaire à celle utilisée par Terra Economica, The Independent a estimé les émissions des déplacements du chef du gouvernement à 8 127 tonnes équivalent CO2 en seulement 55 voyages ! La faute au Boeing 777, très lourd. Utilisé sur les longs courriers, il émet environ 50 kilos éq.CO2 au kilomètre ! Beaucoup plus polluant que l’A319CJ.

D’autres chefs d’Etat, avant Nicolas Sarkozy et Tony Blair, ne se sont pas privés de lâcher les gaz. Ainsi le président François Mitterrand courait-il le monde en Concorde. Chic mais extrêmement polluant.

Pas question, ici de lancer un concours. D’ailleurs l’Elysée ne compense – toujours - pas ses émissions, mais consent tout de même quelques gestes. Il y a un an, à l’appel d’un collectif d’associations, le palais de l’Elysée a symboliquement éteint ses lumières « cinq minutes pour la planète ». Estimation : 7 kilogrammes de CO2 économisées, soit un millionième du bilan CO2 du président de la République.

Bilan encore sous-évalué

Terra Economica explique que la facture écologique de l’Elysée dépasse largement les 7061 tonnes équivalent CO2 sur les 11 derniers mois. Voici pourquoi.

- Parce que le magazine n'a pris en compte que les déplacements officiels ;

- Parce qu'il n'a pas pris en compte le chauffage et l’électricité consommés par l’Elysée ;

- Parce qu'il n'a pas pris en compte les frais de bouche et de réception de l’Elysée ;

- Parce qu'il n'a pas pris en compte l’impact écologique des autres avions qui accompagnent le Président (exemple : lors d’un déplacement en Guyane ayant pour thème la biodiversité et le développement durable les 11 et 12 février dernier étaient mobilisés : un A340, deux A319, un Falcon 900, un Antonov, deux Transall et deux hélicoptères).

Par Pierre W. Johnson - Publié dans : Développement durable - Sustainable Development - Communauté : Choc & Chaos
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mercredi 29 octobre 2008 3 29 /10 /2008 19:29
Le prochain Festival International du Film d’Environnement se déroulera du 19 au 25 novembre 2008, à Paris au cinéma La Pagode et en Île-de-France. Il est trop tard pour inscrire un film au festival, mais vous pourrez y assister gratuitement, et apprécier des films (fictions, documentaires et courts métrages) sur une grande variété de sujets. Ce festival est soutenu par la région Ile-de-France.



Télécharger le programme


Par Pierre W. Johnson - Publié dans : Brèves - Short news - Communauté : Je rêve d'un autre monde.
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Samedi 25 octobre 2008 6 25 /10 /2008 20:26
Dans un nouvel ouvrage paru aux éditions Albin Michel, le député Jean Ziegler s'efforce d'expliquer un sentiment qui serait en progression dans les pays du Sud, tous continents confondus : "La Haine de l'Occident".

L'Occident ferait preuve de double langage, en dénonçant par exemple les atteintes aux droits de l'homme dans un pays comme le Soudan, tout en soutenant, depuis 1966 une série de dictatures féroces au Nigéria. Les exemples qu'il donne sont frappants :

"Le Nigeria, avec ses 100 millions d'habitants, est le huitième pays producteur de pétrole du monde et le premier pays africain. Pourtant, il importe 100 % des produits pétroliers raffinés dont son économie à besoin. Le Nigeria vit sous dictature militaire depuis 1966. 70 % de la population vit en dessous du seuil de pauvreté, plus de la moitié est gravement sous-alimentée et l'espérance de vie est de 45 ans. Le pays est en 159e position (sur 172) dans l'indice de développement humain. Les sociétés pétrolières occidentales, qui exploitent les gisements locaux, rapportent à la junte 18 milliards de dollars nets de royalties en 2007, alors que celle-ci maintient le peuple dans la pauvreté absolue. Voilà ce que représente l'ordre occidental au Nigeria. Et dans ce contexte, l'écrivain Wole Soyinka demeure une voix isolée. L'année dernière, au G8 d'Heiligendamm, en Allemagne, Soyinka aurait dû être invité. Mais ce fut l'actuel dictateur, Umaru Yar'Adua, qui reçut l'invitation. C'est l'apogée du mépris occidental."

La crise financière actuelle constitue "une formidable occasion de dénoncer et rejeter cette barbarie marchande qui gouverne le monde". L'idéologie de la privatisation, de la main invisible attribue tous les droits et toutes les richesses aux pays occidentaux et tous les malheurs aux pays du Sud. "L'idée que le marché est l'instance suprême de l'Histoire, alors qu'il n'est que le lieu où l'avidité et l'instinct de pouvoir de quelques individus s'exerce dans un champ sans aucune règle, ne pouvait que mener à cette catastrophe, qui va être terrible en Occident. Car ceux qui vont payer le prix de la crise, ce sont les retraités, les pauvres, les classes moyennes, qui vont voir le recul des dépenses sociales et des investissements publics."

Jean Ziegler est choqué par les plans de sauvetage des banques occidentales. "En septembre 2000, les leaders de 192 Etats membres de l'ONU ont dressé l'inventaire des conflits et des problèmes non résolus qui affligent la planète. L'ONU a estimé que pour parvenir à les régler d'ici à 2015, il fallait 82 milliards de dollars par an sur cinq ans. C'est un dixième du plan Paulson de sauvetage de la finance américaine. La crise financière va avoir des conséquences aussi pour les pays du tiers-monde, qui dépendent de l'aide étrangère."

"La révélation au grand jour de la tout puissance des oligarchies du capital financier spéculatif va également réveiller en Occident la conscience de la solidarité avec les peuples du Sud, et mener à un dialogue avec eux."
Par Pierre W. Johnson - Publié dans : Droits économiques, sociaux et culturels - Communauté : Choc & Chaos
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mardi 21 octobre 2008 2 21 /10 /2008 21:28
 


L'association Bio Consom'acteurs se propose d'être la voix des consommateurs (ou consom'acteurs) de l'agriculture biologique. Elle publie déjà de l'information sur son site Internet, et bientôt un livret de questions / réponses sur le bio.

Pour être reconnue comme association de consommateurs, elle a besoin de regrouper dix mille adhérents. C'est pourquoi elle poursuit actuellement une campagne d'adhésion à 6 euros. Le nombre d'adhérents est actuellement de 8883. Vous pouvez adhérez à partir du site Internet, et l'aider à remplir cet objectif.


Objectifs de l'association

En regroupant les consommateurs de produits bio, Bio Consom’acteurs s’est fixée comme premier objectifs :

• D’animer et participer à des campagnes d’information sur les produits issus de l’agriculture
biologique (dans les salons, par des cyber-actions, etc.).

• D’interpeller les pouvoirs publics, localement et au niveau national sur l’urgence de développer l’agriculture bio.

• D’exiger l’interdiction des cultures de Plantes Génétiquement Modifiées (PGM) dont il est prouvé la coexistence impossible avec l’agriculture bio.

• De promouvoir les produits écologiques, cosmétiques, droguerie, vestimentaires, etc.

• Plus généralement de défendre les intérêts des consommateurs de produits biologiques et
écologiques.

Coordonnées

Adresse électronique :
Site web :
Bureau :
Bio Consom’acteurs
Adresse :
Saint-Denis, France
Par Pierre W. Johnson - Publié dans : Modes de vie durables - Sustainable Livelihoods - Communauté : Vivre bien autrement !
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mercredi 8 octobre 2008 3 08 /10 /2008 20:32
Novethic nous informe ce mois-ci des efforts faits par certains fabriquants de téléphone portable pour réduire l'empreinte écologique des appareils qu'ils commercialisent. Samsung conçoit ainsi les premiers téléphones portables en bioplastique (à partir de maïs naturel), tandis que Nokia se pose en leader du recyclage des mobiles et des chargeurs à économie d'énergie.

"Outre le boitier, Samsung s'est aussi assuré de ne pas utiliser de composants toxiques tels que le plomb, le mercure et le cadmium dans la conception de ses éco-phones, ni de recourir pour le chargeur à des retardateurs de flammes bromés (RFB) ou du polychlorure de vinyle (PVC). Avec le F268, une alarme est aussi prévue pour éviter de laisser le chargeur branché lorsque la batterie sera pleine."


Ces efforts vont au-delà du greenwashing et sont un pas vers l'écoconception (conception écologique des objets). 12 à 18 mois de travail sont nécessaires de la conception à la commercialisation d'un mobile. Mais des efforts peuvent être fait rapidement pour réduire le bilan carbone des mobiles, par exemple en réduisant l'impact des emballages. Ceci devrait être le cas pour les mobiles de plusieurs fabriquants dès 2009.

Il reste que tant que la surconsommation de téléphones portables et leur obsolescence programmée (l'incitation à en changer régulièrement) continue, leur impact environnemental sera important. Il vaut sans doute mieux utiliser jusqu'au bout son téléphone portable plutôt que se précipiter pour le changer pour le premier téléphone vert qui sortira. En effet, après la batterie, c'est l'électronique d'un téléphone portable qui a l'effet le plus négatif sur l'environnement, utilisant des centaines de litres d'eau.

Quand à l'impact du téléphone portable sur la santé, il demeurera une zone d'ombre tant que constructeurs et fournisseurs d'accès ne contribueront pas réellement non seulement à le mesurer, mais à chercher le meilleur moyen de le diminuer. On ne sait par exemple toujours pas si l'utilisateur est plus exposé ou moins exposé aux émissions électromagnétiques en utilisant une oreillete à fil ou sans fil (Bluetooth).
Par Pierre W. Johnson - Publié dans : Modes de vie durables - Sustainable Livelihoods - Communauté : Vivre bien autrement !
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Recommander
Mercredi 8 octobre 2008 3 08 /10 /2008 00:00

La région Bretagne nous informe qu'une filière textile biologique et équitable en provenance d'Afrique de l'Ouest a été montée, et qu'en décembre plus de mille tonnes approvisonneront en matière première de qualité, la filière textile bretonne. Cette récolte 2008 est le premier résultat d’un programme de co-développement sur 3 ans conclu entre la Bretagne et l’UEMOA (Union économique et monétaire ouest africaine), auquel s’associent aujourd’hui 5 grandes entreprises textiles de l’ouest.

Armor Lux, Ekyog, Dolmen, Fileuse d’Arvor et TDV ont signé le 18 septembre avec Jean-Yves Le Drian, président du Conseil régional, et Alain Yvergniaux, président de la commission développement économique, une déclaration commune d’intention dans laquelle ils s’engagent à respecter les principes éthiques de ce projet.

Face à la demande croissante des consommateurs des pays du nord, les entreprises de transformation rencontrent de plus en plus de difficultés dans leurs approvisionnements en coton biologique. D’où l’idée du Conseil régional d’aider à l’organisation d’une filière d’un genre nouveau qui associe développement économique et solidarité internationale en répondant aux attentes des pays africains : « trade, not aid », « du commerce, pas d’aides ». Du coton équitable
… et bio.

En accompagnant, à hauteur de 743 000 € sur 3 ans, l’ingénierie de 5 000 cotonculteurs maliens et burkinabés, ce sont 3 000 T annuelles qui devraient être récoltées en 2010 sur 4 000 ha, par des paysans bénéficiant des pratiques du commerce équitable, tant du point de vue des conditions de travail que des revenus.
Cotonculteur malien. Crédit : Chrystel Delaigue

Ces 5 000 hommes et femmes ont évolué de la culture du coton conventionnel, gros consommateur de pesticides, à celle du coton biologique qu’ils exploitent selon un mode de production respectueux de la santé humaine et de l’environnement ; une mutation qui s’est faite avec l’appui technique d’Helvétas, ONG présente de longue date en Afrique de l’Ouest. Bien au-delà de l’effet de mode Cette partie du continent africain, réputée pour la qualité de son coton, voit là une forte opportunité à saisir pour prendre position sur ce marché de niche, qui va bien au-delà du simple effet de mode.

Le renforcement du projet au Burkina-Faso et son extension à d’autres pays cotonniers de l’UEMOA (Sénégal et/ou Bénin) pourra être envisagée dès la campagne 2009, en fonction de financements d’autres partenaires. A l’étude également, la construction, sur place, d’un outil industriel de 1ère transformation qui permette de créer de la valeur ajoutée et des emplois.

Source : Agrisalon.
Par Pierre W. Johnson - Publié dans : Commerce équitable - Fair Trade - Communauté : Vivre bien autrement !
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Dimanche 5 octobre 2008 7 05 /10 /2008 19:49
Le 21 octobre aura lieu la fête de notre immeuble de l'Est parisien. Une occasion de faire connaissance avec nos voisins, dans une cour d'immeuble qui fait réellement preuve de mixité sociale, avec des artisans, des bobos, des personnes de classes moyennes et populaires. Ce sera l'occasion d'un pot et d'échange bien sûr. Mais j'ai également préparé à cette occasion une petite démonstration de lombricompost d'appartement. Je n'ai pas mon appareil numérique sous la main, mais vous l'imaginerez facilement en vous représentant une caisse en polystyrène. En attendant, voici une photo d'une cour d'immeuble qui mériterait d'être alimentée en engrais organique :



Après des recherches sur Internet et la visite de blogs et sites amis, j'ai trouvé une méthode économique pour réaliser un compost d'appartement :

- Contenant : j'ai récupéré très rapidement une boite en polystyrène de poissonnier avec son couvercle. Vous en trouverez facilement en fin de marché ou chez votre poissonnier. Assurez-vous de bien prendre le couvercle correspondant à la boite et de boucher les trous d'aération s'ils existent (avec d'autres bouts de polystyrène, par exemple). Vous pouvez superposer 2, 3, 4 boites de ce type ou plus, et les faire communiquer entre elles en les trouant. Au-dessus, vous mettrez vos déchets organiques frais.

- Lombrics : les sites spécialisés conseillent d'utiliser deux espèces communs de vers de terre : les vers rouges et les vers tigrés. Vous pouvez soit en acheter sur un site comme Vers la terre (section "boutique"), si vous en avez besoin d'une grande quantité rapidement, soit en récupérer grâce à l'économie du don. En effet, ces bestioles se reproduisent rapidement. Pour ma part, j'ai reçu des lombrics grâce à la liste Freecycle Paris, une liste de dons d'objet.

- Le compost : vous pouvez y mettre tous vos déchets organiques. N'y mettez pas de déchets de viande, mais vous pouvez y ajouter quelques coquilles d'oeuf. Rajoutez-y régulièrement des couches de carton mouillé, et un peu de sable. Celui-ci doit être dans un boite fermée. Les lombrics digèrent et remuent les déchets. Le compost s'aére lorsque vous l'ouvrez pour y rajouter des déchets. En deux ou trois mois selon les saisons, vous aurez un fertilisant organique que vous pouvez utiliser pour vos plantes d'appartement ou votre jardin.

Deux avantages du lombricompost :
  •  Réduire vos déchets, et les sacs que vous mettez à la poubelle, et en faire quelque chose d'utile.
  •  Produire de l'engrais organique pour nos plantes, jardins et parcs.
Le lombricompost est sans odeur !

J'espère convaincre mes voisins de contribuer à un compost d'immeuble qui pourra alimenter les nombreuses plantes que plusieurs générations de gardienne ont installés avec art dans la cour, pour notre plus grand bonheur à tous.

Par ailleurs, la communauté de commune de Centre-Hérault met en place une filière de valorisation des biodéchets à l'échelle de cette partie du département proche de la ville de Monpellier. Une usine de compostage est en construction, qui ira alimenter de compost (payant - de 30 à 50 euros la tonne) les maraîchers et agriculteurs de la région. Les déchets organiques peuvent être rentable et valorisé à l'échelle d'une petite région !


Par Pierre W. Johnson - Publié dans : Développement durable - Sustainable Development - Communauté : Vivre bien autrement !
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander

Calendrier

Janvier 2010
L M M J V S D
        1 2 3
4 5 6 7 8 9 10
11 12 13 14 15 16 17
18 19 20 21 22 23 24
25 26 27 28 29 30 31
             
<< < > >>

Recherche

W3C

  • Flux RSS des articles
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés