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Samedi 31 mai 2008
La 4e édition du festival BRéSIL EN MOUVEMENTS 2008 aura lieu du 1er au 8 juin, dans le 20e arrondissement de Paris. Elle sera consacrée à des questions sociales, liées à l'alimentation, au développement durable, aux agro-carburants, à la place des femmes et à la situation des indiens...

Ce festival est gratuit, avec des projections de documentaires et des débats tous les jours à partir de 19:00 (sauf dimanche 1er juin, jour de l'inauguration, qui sera une soirée toute en musique) Profitez-en !


Le programme complet peut être télécharger ici. Vous pouvez également lire le communiqué de presse. Cette année, en plus des projections de documentaires, des débats et des rencontres avec les réalisateurs, nous débuterons la semaine le dimanche 1er juin par une soirée toute en musiques. A bientôt !

Comme présentation de la question agraire au Brésil, voici une petite introduction de Mario José de Lima :


La question agraire contemporaine s’inscrit dans le cadre plus général de la liquidation de la production paysanne par l’agrobusiness à l’échelle mondiale. Le système agroalimentaire du Tiers-Monde est en train d’être pénétré par les grandes entreprises de manière oppressive, tandis que le processus de concentration et de centralisation de capitaux s’intensifie dans l’agriculture du Tiers-Monde. Le signe évident des effets de ce processus est l’intensification des flux migratoires qui augmente le taux d’urbanisation de manière généralisée. La majorité des populations, encore rurales il y a peu, forme aujourd’hui des villes incomplètes, invivables, marquées par l’exclusion sociale et par la misère.

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Par Pierre W. Johnson - Publié dans : Développement durable - Sustainable Development - Communauté : Je rêve d'un autre monde.
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Vendredi 30 mai 2008
Voici un message important de l'association Bio-Consommacteurs, signé de son président Hugues Toussaint :

La loi  de dissémination des «  MONSANT’OGM » adoptée

Ce qu’une loi fait, une autre peut le défaire, c’est une règle de nos institutions. La loi sur les Organismes Génétiquement Modifiés, adoptée les 20 et 22 mai dernier, après de multiples rebondissements et navettes entre le Sénat, l’Assemblée nationale et la Commission Mixte Paritaire, n’est donc pas définitive. D’autant qu’elle fait l’objet d’un recours devant le conseil constitutionnel. Mais elle pose par son adoption, que l’on peut espérer provisoire,  plusieurs questions. Et il n’est pas certain que les citoyens se satisfassent des réponses apportées par les élus qui l’ont majoritairement votée par discipline partisane plus que par conviction.
Malgré l’opposition de plus de 70% des citoyens, cette loi  officialise donc  la dissémination génétique sur notre territoire.

Une directive embarrassante…pour nos élus

 Depuis 2002 la France avait l’obligation de transposer dans la loi française la directive européenne 2001/18  visant à clarifier les conditions de mise en culture de plantes transgéniques et de leur coexistence avec les productions conventionnelles. Pendant six ans les députés se sont empressés… de ne pas décider, laissant les paysans et les consommateurs dans l’ignorance des règles applicables, ouvrant la porte aux disséminations incontrôlées et induisant des fauchages illégaux mais légitimes. Le tribunal administratif ne s’y est pas trompé en donnant raison en mai  2008 aux organisations bio, syndicats, associations et entreprises qui avaient assigné l’Etat en justice en 2006 pour non transposition de la directive, reconnaissant ainsi la responsabilité de l’Etat. Sur tous les points allégués par ces organisations - absence d'information sur la localisation- insuffisante évaluation de risques sanitaires et environnementaux- absence de suivi
effectif des cultures commerciales- manque de transparence sur les risques sanitaires et enfin - manque de consultation du public, aucune mesure n’ayant été prise jusqu'au décret du 19 mars 2007, le tribunal leur a donné raison. Pourtant elles n’ont reçu qu’un euro symbolique pour le préjudice causé par l’absence de loi, en particulier de tromperie « légale » du consommateur obligé d'acheter des produits contenant un peu d' OGM et étiquetés "sans OGM". Les faucheurs auraient souhaité la même clémence. « Selon que tu sois puissant ou misérable… »

Alors que la France va prendre pour six mois la Présidence de l’Union Européenne, ce non respect des règles communautaires faisait tâche. D’où la précipitation de ces dernières semaines, aboutissant à une loi qui satisfait les multinationales semencières et les grosses exploitations intensives. Mais qui désespère tous ceux, scientifiques indépendants, paysans et consommateurs qui  s’interrogent toujours sur la véritable utilité des OGM pour la collectivité et constatent  leurs graves conséquences sur la biodiversité, leurs échecs croissants en termes économiques et leur impact négatif sur les libertés.


Une loi réversible qui crée l’irréversibilité !

Partout où les plantes transgéniques s’installent, c’est la possibilité de produire sans OGM qui disparaît. Cela, quelles que soient les précautions prises. Ainsi au Saskatchewan, province du Canada où plus un hectare de colza bio n’est cultivé du fait de la contamination transgénique. Ainsi en Argentine, où  l’engouement pour le  fameux soja  Roundup Ready de Monsanto, qui a la particularité de posséder un gène qui lui permet de résister à un puissant herbicide développé également par Monsanto, le Roundup, a entraîné une multiplication par dix du nombre d’hectares de cette monoculture destinée à l’exportation pour l’alimentation des cheptels européens. Avec pour conséquences l’abandon des cultures vivrières, l’accélération de la déforestation détruisant la biodiversité locale et provoquant une érosion très grave des sols,  l’exode rural et la paupérisation des populations, et cerise sur le gâteau empoisonné, l’augmenta!
 tion de
la consommation de pesticides avec les problèmes de santé qui y sont associés. Ainsi également en Espagne où la culture de plusieurs dizaines de milliers d’hectares de maïs transgénique Monsanto 810 interdit progressivement toute culture de maïs bio. Et ainsi de suite.

Avoir inscrit « la liberté de consommer et de produire avec ou sans OGM »  dans la loi est donc une insulte au bon sens, un mépris des citoyens et un déni de démocratie. Le Grenelle de l'environnement - et le Président de la république l’avait confirmé -  avait conclu à la nécessité d'une loi OGM qui garantisse le droit et la liberté de produire et consommer sans OGM (et non pas avec ou sans). Or, sans OGM signifie zéro OGM et non pas un  pourcentage, fût-il infime et qui n’ira qu’en s’accroissant avec le développement des hectares OGM. Car, quelles que soient les barrières à la dissémination mises en place, preuve est faite que la coexistence est impossible et la contamination irréversible.  Cette loi institue donc de fait,  à terme, l’obligation de produire et de consommer des OGM pour tous !!


La loi apporte des réponses ! Mais quelle était la question ?

Il semblerait que les députés et sénateurs qui ont voté la loi sur les OGM aient ²omis de se poser quelques questions essentielles : A quoi servent ils ? Pour qui sont-ils utiles ? Quelles en sont les conséquences ? A qui profitent-ils ? En ne conservant en tête que le fantasme, obsessionnel, du prétendu retard technologique que la France prendrait par rapport à ses concurrents  américains. Ou la crainte, triviale, de la perte de pouvoir relatée par le député UMP, Grosdider : « On a demandé aux députés UMP de ne pas tenir compte du fond du texte mais de voter en fonction du contexte politique pour ne pas assurer une victoire de l'opposition". Les citoyens apprécieront cette surprenante et inquiétante conception de la politique.

Chacun a bien compris qu’interdire les cultures expérimentales ou commerciales OGM en plein champ ne signifie en aucun cas s’interdire la recherche sur les OGM. Ainsi l’insuline comme tous les médicaments issus des biotechnologies peuvent  parfaitement être fabriqués en milieu confiné. Pour autant les firmes ne  souhaitent pas qu’ils le soient car elles veulent produire au moindre coût ! Que pèsent les risques énormes pour notre santé résultant de la dissémination engendrée par la production de médicaments en plein champ face aux profits énormes qui peuvent en résulter pour les actionnaires des multinationales ?

Le développement des nouvelles technologies agricoles fondées sur la génétique ne répond qu’à un seul impératif : le profit. La résolution du problème de la faim dans le monde ? Soyons sérieux. Depuis plus de 10 ans se développent exclusivement des cultures transgéniques d’exportation vers les pays riches. En Inde, le coton GM entraîne les paysans dans une spirale de dettes poussant au suicide un grand nombre d’entre eux, face à la baisse de productivité et dans l’impossibilité de renouveler l’achat des semences.  Même l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), dont l’objectif est de lutter contre la malnutrition et la famine déplore que les OGM ne soient pas utilisés dans ce but. Dans son rapport 2003/04, elle constate et réprouve le seul développement des OGM à des fins commerciales : « Les recherches sur les cultures transgéniques sont, pour la majorité, le fait de sociétés privées
transnationales. Cette situation est lourde de conséquences pour le type de recherches effectivement engagées, ainsi que pour les produits élaborés. (...) Les plantes et les caractéristiques présentant un intérêt pour les pauvres sont dédaignées  (voir Le Monde Diplomatique (avril 2006). Quant à la protection de l’environnement, la progression des volumes de pesticides agricoles consommés depuis 10 ans en contredit l’argument fallacieux.

L’unique question qui vaille est donc: quelle utilité collective présentent les cultures OGM ? Dans l’état actuel des connaissances,  la seule réponse qui soit est : aucune. 
Ni les paysans ni les consommateurs où qu’ils vivent, au nord comme au sud n’ont besoin des OGM dans leurs champs ni dans leurs assiettes. Une loi « scélérate » a été votée.  Dommage. Mais la lutte citoyenne continue. Et tous les bio consom’acteurs y participeront.


Hugues Toussaint
Président de l’association Bio Consom’acteurs
www.bioconsomacteurs.org

 Du nom de la firme nord américaine qui détient le quasi monopole des OGM dans le monde
 249 députés sur 533 votants ont voté la loi en seconde lecture dont  245 UMP et 4 Nouveau centre.
 Pour 72% des français - sondage CSA/Greenpeace 30 et 31 janvier 2008 - il très important de pouvoir consommer des produits sans OGM
 BIOCOOP, les BIODYNAMISTES, NATURE ET PROGRES, INTERBIO BRETAGNE,  FNAB,  SYNABIO.
 En mars 2008, un rapport officiel du Secrétariat de l’Environnement et du Développement argentin  conclue à un échec complet des OGM agricoles (voir bulletin d’info des Amis de la Terre, mai juin 2008)
 Remerciement à  Woody Allen, auteur de cette «plaisanterie » : « Voici la réponse. Mais quelle était la question ? »
 Selon le rapport 2007 de l'Isaaa (International Service for the Acquisition of Agri-biotech Applications), les cultures transgéniques couvrent aujourd'hui 114,3 millions d'hectares.
Par Pierre W. Johnson - Publié dans : Droits économiques, sociaux et culturels - Communauté : Je rêve d'un autre monde.
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Dimanche 25 mai 2008
Les prix du pétrole brut ont subi une hausse brutale ces derniers mois, pour passer au-dessus de la barre des 100 dollars le baril, jusqu'à 135 $ jeudi dernier, pour un repli sans doute momentané à 130 $ en fin de semaine. Ils ont ainsi doublé en un an et quadruplé depuis 2004. Tout le monde peu constater les premiers impacts de cette hausse, sur le prix de l'essence à la pompe, mais aussi (est-ce un prétexte) sur celui du gaz qui curieusement est en partie indexé sur celui du pétrole. Cette hausse est qualifiée comme folle par les représentants de l'OPEP eux-mêmes, qui désignent les spéculateurs et la faiblesse du dollar comme causes principales. Or, selon les source bien informées sur cette question, c'est bien l'épuisement progressif des réserves mondiales des gisements de brut et l'incertitude sur leur état réel qui a fait décoller les prix du brut.

Il est très difficile de mesurer l'état réel des réserves pétrolières. D'abord parce que celles-ci dépendent des capacités techniques mises en oeuvre par les compagnies. Pour schématiser grossièrement, plus on extrait du pétrole de sources non conventionnelles, plus cette extraction est chère. L'état des réserves et le prix du pétrole forment donc un couple dynamique. Ensuite parce que certains des pays producteurs les plus importants, comme l'Arabie Saoudite, l'Iran et le Venezuela refusent de coopérer avec l'Agence Internationale de l'Energie, et de fournir les chiffres qu'ils ont entre leurs mains. Malgré cette incertitude, l'AIE a revu à la baisse ses prévisions pour la production quotidienne prévue en 2030.


Comme le dit le blog "
Peak Oil : Life after the Oil Crash" (Pic pétrolier : vivre après le crash pétrolier), dont est extrait ce graphique, la question n'est pas tant de savoir combien il reste de pétrole, mais si il en reste suffisament pour faire vivre notre économie. Les récentes manifestations des pêcheurs, les inquiétudes des chauffeurs routiers et même des agriculteurs de la FNSEA lèvent le voile sur l'omni-dépendance de notre économie sur cette ressource fossile et non-renouvelable. Le Monde du 24 mai consacre plusieurs articles à cette question, dont l'un titre "Transporteurs, agriculteurs et pêcheurs mobilisés". La solution n'est bien sûr pas que les gouvernements subventionnent le gasoil dont ont aujourd'hui besoin nos pêcheurs ou transporteurs, ou pire encore les agriculteurs dépendant des produits pétroliers (pour leurs intrants issus de la pétrochimie), mais bien qu'avec les industriels et la population, ils préparent au plus vite, et de façon déterminée la transition vers une société post-pétrolière, en donnant une priorité absolue à l'appui aux énergies renouvelables et aux modes de production et de consommation sobres en énergie dans les politiques publiques.

Or de ce point de vue, on ne peut que constater un retard qui risque de s'avérer dramatique pour l'économie et la société. Les constructeurs automobiles français ont plusieurs années de retard dans la recherche pour la construction de voiture réellement propres (ne consommant pas d'énergie fossile du tout, et n'émettant pas de CO2), les plans de mobilité et de transport, malgré les demandes du Grenelle de l'Environnement, n'évoluent pas de façon décidée vers l'encouragement du rail, du ferroutage ou du transport fluvial ou maritime, beaucoup moins polluant. Or dans tous ces domaines, des solutions sont en cours de développement.  Mais leur aboutissement demande des investissements importants. Le vénérable Institut Nationale de la Recherche Agronomique (INRA) n'a par exemple lancé son programme sur l'agriculture biologique qu'en l'an 2000 ! 20 unités de recherche seulement sur 235 y participent. On trouvera des proportions équivalentes, et sans doute plus basses encore dans le domaine de la recherche industrielle et énergétique.

Les axes d'une politique post-pétrolière sont connues : il faut investir de façon décidée dans la recherche vers des modes de production énergétiques renouvelables, faire évoluer la fiscalité vers une stricte application du principe pollueur-payeur, et encourager les modes de production, de transformation, de transport et de distribution propres. Le plus difficile est sans doute de manager une période de transition vers une société sobre et durable. Encore faut-il en avoir la volonté... La hausse des prix du pétrole est une bonne nouvelle, car elle devrait accélérer la prise de conscience des populations, et espérons des politiques, sur la dépendance de notre économie à cette ressource rare, non renouvelable, et polluante.

Je vous conseille de visionner le film suivant, illustrant l'extraordinaire dépendance de notre mode de vie au pétrole, et les difficultés d'en prendre conscience :




Je vous conseille de regarder cette vidéo expliquant la dépendance de notre économie au pétrole, et les conséquences probables de la fin du pétrole sur celle-ci :



Par Pierre W. Johnson - Publié dans : Développement durable - Sustainable Development - Communauté : Vive le désordre !
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Samedi 10 mai 2008

Ménilmontant en fête !


Pour la deuxième année consécutive, l'association Fairplaylist organise le festival  « Ménilmontant, capitale de la musique équitable et écologique ».

Ce festival sera l'occasion de découvrir ou d'apprécier de véritables artistes, engagés dans une démarche d'équité et de solidarité dans leur propre métier.



La démarche de Fairplaylist


Né du constat de la domination du secteur de la musique par quelques majors guidée principalement par la recherche du profit, et de la réduction conséquente de la diversité des expressions culturelles ainsi qu'une précarisation des personnes souhaitant vivre de leur art, le projet de cette association s'inscrit dans le mouvement initié dans le champ de l'économie sociale et solidaire par une multitude d'alternatives.

Basé sur les notions de dialogue, de transparence, de respect et de solidarité des opérateurs économiques tout au long d'une filière, le projet de festival vise à garantir à tous les acteurs des revenus justes de leur travail, en réduisant l'iniquité du commerce conventionnel détaché de toute considération sociale.


Le programme du festival



Ce festival sera un foisonnement d'idées et de sons autour des questions du commerce équitable, du développement durable et de l'écologie, appliqués au domaine musicale et culturel.

Au programme, une semaine de concerts, de débats, d'ateliers et de projections dans divers lieux mythiques de Ménilmontant avec notamment Sanseverino, Piers Faccini, Nibs van der Spuy, Les Chevals, Surnatural Orchestra, Cumbia Ya !, Fantazio, El Kerfi Marcel, Ola Kvernberg, A & E …

Bien d'autres artistes engagés, vous feront partager leur musique en investissant la scène de notre roulotte magique installée sur la place du Métro de Ménilmontant tous les soirs à partir de 17h00.

Pour le programme détaillé du festival et pour l'achat des places rendez-vous sur
www.fairplaylist.org  et sur www.digitick.com.



PS. Dimanche 25 mai. Les concerts d'aujourd'hui, qui devaient avoir lieu en plein air à la Forge de Belleville, sont annulés pour cause de risque d'orage. Le Festival s'est très bien passé. A l'année prochaine pour la prochaine édition !
Par Pierre W. Johnson - Publié dans : Droits économiques, sociaux et culturels - Communauté : Vivre bien autrement !
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Samedi 10 mai 2008
A l’Assemblée Générale d’IFAT, la Fédération Internationale du Commerce Equitable, en 2008, les organisations du Sud présentes, et notamment la Forum Indien du Commerce Equitable, ont exprimé leur volonté qu’IFAT mette au point des critères et un système de garantie crédible pour les organisations du Sud. Cette volonté a été traduite dans des résolutions.

Le groupe de travail pour la mise au point de ces critères a travaillé d’arrache-pied depuis lors. Une réunion importante du Comité Technique a notamment eu lieu enfévrier dernier. Des projets pilotes pour tester le concept d’un Label pour les Organisations de Commerce Equitable ont été mis en place en Thaïlande et au Kenya, à la fois pour des producteurs de produits alimentaires et artisanaux. Lors de cette réunion de février, IFAT a décidé de baptiser le projet Sustainable Fair Trade Management System (SFTMS). Nous n’avons pas encore la traduction officielle de cette expression, mais celle-ci veut dire Système de Gestion Durable du Commerce Equitable. Il a été également décidé de mettre au point des standards pour ce système, en invitant les parties prenantes à les commenter. La première réunion des parties prenantes aura lieu au Caire le 19 mai 2008, lors d’une réunion importante et ouverte d’IFAT et de son réseau africain COFTA.

Ces critères annoncent-ils une nouvelle bataille de standards et de labels ou bien d’un système qui convient à tous les types d’organisations de producteurs ? Les organisations pourront en discuter au Caire ou bien commenter la version présentée par IFAT.

Ces  standards sont en cours de traduction en français. Ils seront prêts  pour la conférence du Caire. Vous pourrez ainsi les retrouver sur le site  internet d’IFAT.
 



Par Pierre W. Johnson - Publié dans : Commerce équitable - Fair Trade - Communauté : Vivre bien autrement !
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