Nombre de citoyens ont pris conscience de l'ampleur des défis qui se présentent à nos sociétés. Qu'en est-il des entreprises ? Selon Bob Willard, celles-ci sont
encore plus occupées que les citoyens urbains, et n'ont même pas le temps d'assimiler réellement l'expression "développement durable". Alors, que faire ? Leur parler leur langage : chiffre
d'affaire, profits, gestion des risques, propose l'écrivain canadien.
Le rapport Stern a mis en chiffre, contestables, mais au moins indicatifs et parlant pour le monde des affaires, les services que nous rendent les écosystèmes, ainsi que le coût de l'action et de
l'inaction sur le plan environnemental, au cours des prochaines années. Pour quelques pourcents du produit mondial, on peut éviter une catastrophe aux coûts incalculables, y compris pour les
entreprises.
C'est là seulement un exemple du langage que l'on peut employer pour favoriser, non plus seulement une prise de conscience, mais le déploiement d'actions par les acteurs économiques.
Je vous recommande cette vidéo, en anglais. Elle est d'un format et d'un rythme adapté au Web et à notre "busy world" (malgré les cheveux blancs de l'auteur) :
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