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Développement durable - Sustainable Development

Dimanche 5 mars 2006
Le Forum International du Tourisme Solidaire et du Commerce Équitable aura lieu du 23 au 27 mars 2006, dans la ville de Tuxtla Gutierrez, capitale de l'état du Chiapas au Mexique. Il est co-organisé par le gouvernement de l'état du Chiapas et l'UNAT (Union nationale des associations de tourisme et de plein air) pour le Ministère des Affaires Etrangères de France. C'est le deuxième évènement du genre, après un premier forum à Marseille en 2003. Cette fois, le FITS  englobera non seulement la question du tourisme solidaire, mais aussi celle du commerce équitable des produits agricoles.

L'UNAT et le GRET ont fait appel à l'association Al Medio et au chantier commerce équitable pour faciliter la systématisation des ateliers et la rédaction par les participants d'un plan d'action pour le tourisme solidaire et le commerce équitable.




Site Officiel du FITS
Página oficial del FITS

Fiche pratique FITS
(français, PDF)
Par Pierre W. Johnson
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Jeudi 21 décembre 2006

Article reproduced from the World Business Council for Sustainable Development web site

Oxford, 21 November 2006 - Ecosystem Challenges and Business Implications, published today, warns that companies must transform business models and operations if they are to avoid major economic losses caused by the current degradation of ecosystems and the vital services they provide.

The publication, produced by Earthwatch Institute (Europe), the World Conservation Union (IUCN), the World Business Council for Sustainable Development (WBCSD), and the World Resources Institute (WRI), is based on global scientific facts and projections from the UN's multi-year Millennium Ecosystem Assessment and interviews with a range of business leaders to assess the implications and strategies needed to respond to environmental challenges.

This research indicates that many companies recognize the risks associated with degrading ecosystems and are trying to adapt accordingly, but most fail to associate healthy ecosystems with their business interests. A collective business response is therefore needed to address the scale of environmental change currently taking place.

The publication offers a detailed examination of the implications that water scarcity, climate change, nutrient overloading, biodiversity loss, habitat change and the overexploitation of oceans will have for the future of business. These include scarcity of raw materials, higher operating costs, government restrictions and reduced flexibility. It further cautions companies to prepare for these risks by measuring their impact and dependence on ecosystem services, taking advantage of emerging business opportunities and reducing their operational footprints.

WBCSD President Björn Stigson says, “Business simply cannot function if ecosystems and the services they deliver – like water, biodiversity, food, fiber and climate regulation – are degraded or out of balance. There must be a value attached to natural resources, and businesses need to start understanding this value.

The publication partners urge companies to pursue solutions that will help to conserve ecosystems, such as new energy efficient technologies and products, new businesses to undertake habitat restoration, and new markets, such as nutrient trading.

“Human impact on the natural environment has quickly led us to the limits of the earth's carrying capacity,” says Nigel Winser, Executive Director of Earthwatch Institute (Europe). “Business, working in partnerships and by transforming current practices, must be part of the solution.”

Janet Ranganathan, Director of the People and Ecosystems Program at the World Resources Institute, continues, "Leading businesses have always adapted to new realities. The new reality is that ecosystems are losing their ability to produce some of what businesses value most."

Ecosystem Challenges and Business Implications is available for download ( 1.1 MB).

The companies interviewed for this publication include Interface Europe, Skanska, Syngenta, Novozymes, Unilever, Rio Tinto, Mondi, Shell, Thames Water Utilities, Novo Nordisk, SAB Miller, Reed Elsevier and Cadbury Schweppes.

The publication is the first of three to be produced by the four partners. The second will focus upon how new business models, markets and entrepreneurs can profit from responding to ecosystem challenges and the third will help business executives identify their dependences on ecosystem services and ways to retain them for the long term.

Par Pierre W. Johnson
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Jeudi 21 décembre 2006

Informations provenant du site Web du World Business Council for Sustainable Development

Ecosystem Challenges and Business Implications (Les défis des écosystèmes et leurs implications pour le monde des affaires) publié il y a un mois, avertit les entreprises qu'elles doivent transformer leurs modèles et activités si elles veulent éviter des pertes économiques majeures dues à la dégradation des écosystèmes et des services vitaux que ceux-ci fournissent.

Cette publication du Earthwatch Institute (Europe), de World Conservation Union (IUCN), du World Business Council for Sustainable DevelopmentWorld Resources Institute (WRI), est basée sur des faits scientifiques et des  projections du Millennium Ecosystem Assessment des Nations Unies et d'entretiens avec un ensemble de chefs d'entreprises pour évaluer les implications et les stratégies nécessaires pour répondre aux défis environnementaux. (WBCSD), et du

Cette publication est disponible en téléchargement en anglais ici ( 1.1 MB).

Les compagnies interviewées pour cette publication comprennent Interface Europe, Skanska, Syngenta, Novozymes, Unilever, Rio Tinto, Mondi, Shell, Thames Water Utilities, Novo Nordisk, SAB Miller, Reed Elsevier et Cadbury Schweppes.

C'est la première de trois publications qui doivent être produites par les quatre partenaires. La deuxième se centrera sur la façon dont de nouveaux modèles d'entreprises, de marchés et de  d'entrepreneurs peuvent bénéficier de leurs réponses aux défis des écosystèmes et la troisième aidera les cadres des entreprises à identifier leurs dépendances aux services rendus par les écosystèmes et les façons de les maintenir pour le long terme.

Article complet en anglais ci-dessus.

Par Pierre W. Johnson
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Mardi 3 avril 2007
Une vidéo à ne pas manquer, en ces jours où les candidats à la fonction présidentielle redoublent d'allégeance au Pacte Ecologique de Nicolas Hulot :

Les Yes Men, un duo d'humoristes pédagogues américains a cette fois prétendu être journalistes pour une télévision américaine imaginaire, et ont interviewé à Paris ("retransmis en direct aux Etats-Unis"), Claude Goasguen, porte-parole UMP de Nicolas Sarkozy.

Résultats :

Celui-ci essaie de sauver la mise face à un journaliste ultra-réactionnaire, qui présente un sondage bidon des patrons américains paniquant devant les mesures que pourraient prendre le président élu à cause de Mr. Hulot (500 000 emplois en moins, après la fuite des entreprises américaines de France !). On se demande si le candidat de l'UMP prendrait réellement des mesures de taxation écologique un jour...

Notre pitoyable porte-parole ne devine même pas la supercherie lorsqu'un faux patron présente un projet bidon de transport de glace aux pôles, grâce à la collaboration de Boeing, et en ajoute en affirmant que Airbus serait sûrement dans ce projet, bien dans la bêtise scientiste...

A voir absolument. C'est ICI.
Par Pierre W. Johnson
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Samedi 21 avril 2007

J'ai découvert récemment une nouvelle télévisions sur le Web, qui se proclame entièrement gratuite et totalement indépendante, LELAB.TV


En tout cas, il y a plusieurs "émissions" intéressantes sur cette télé.  Notamment, des "interviews" de candidats aux présidentielles par les YES MEN, une paire d'acteurs américains qui sont font passer pour des journalistes réacs de télé américaine bien sûr. A mourir de rire. Beaucoup de porte-parole des candidats se sont fait piéger.

LELAB TV se définit comme un « laboratoire » télévisuel qui s’est donné pour mission d’explorer les cultures émergentes : nouveaux phénomènes de société, cultures numériques, nouvelles formes d’engagement politique, création audiovisuelle, musique, art contemporain, fiction...

A voir absolument !
Par Pierre W. Johnson
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Jeudi 5 juillet 2007
Dans les zones rurales de Colombie, les choses paraissent aller de mieux en mieux.
L’huile de palme y emploie près de 80 000 personnes.  Les promotteurs des agrocarburants diront que cela œuvre pour l’écologie. Alvaro Uribe, le président du pays s’en félicite.
Sauf que les paysans colombiens font figure d’exclus, raconte le quotidien britannique The Guardian. Car la soif de ce nouvel or jaune pousse les factions paramilitaires colombiennes à chasser les petits agriculteurs de leurs terres.

Objectif ? Se réserver une part généreuse de ce marché fructueux et jouir de la tranquillité d’un commerce légal, contrairement à la culture de la coca. Quelques grandes compagnies en viendraient même à falsifier des baux pour réclamer les terres au nom des paramilitaires, rapporte le quotidien.

Résultat : près de 800 000 personnes auraient été amenées à fuir leur lieu d’habitation en quatre ans.

Information du magazine Terra Economica.
Par Pierre W. Johnson
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Dimanche 15 juillet 2007
L'"ex-futur président des Etats-Unis", comme il aime se décrire, Al Gore en personne, s'est encore une nouvelle fois détaché comme l'éveilleur incontesté des consciences planétaires, face au réchauffement climatique.  Après son documentaire "The unconvenient truth" (la vérité qui dérange), où il démontre pédagogiquement la réalité du réchauffement climatique, et l'impact incommensurable qu'il va avoir sur notre humanité et ses modes de vie, Al Gore a organisé le 7 juillet (7/7/07) une série de concerts, sous le titre Live Earth.

Plus forts que les grands concerts pour l'Afrique (voir aussi le CD "Drop the Debt", etc.), mais tout à fait dans leur lignée, Live Earth, c'était presque une dizaine de concerts le même jour, sur les cinq continents (sept contienents, en comptant à l'Américaine) à New York, Rio de Janeiro, Londres, Johannesburg, Shanghai, Tokyo, Sydney et Hambourg.  Médiatisé, l'événement l'aura été comme rarement.  Dix millions de personnes auraient vu un des concerts au moins sur MSN.  Est-ce que pour autant, ces concerts marquent le début d'une réelle prise de conscience, et de mutation des comportements ? Rien n'est moins sûr, si on analyse le contenant du message, autant que son contenu déclaré.

"The Medium is the Message" ("le média, c'est le message") disait dans les années 1960 déjà Mac Luhan, inventaire de l'expression "village planétaire".  Or le média, ici, c'était les grandes stars de la chanson,  l'appui des multinationales de la communication par Internet (MSN, c'est Microsoft).  Le message sur le site de l'événement indique certes que :

"Live Earth est le début d'une campagne  multi-annuelle, lancée par l'Alliance pour la protection du climat,  le Groupe sur le Climat, et d'autres organisations internationales, pour amener les individus, les multinationales et les gouvernements à agir pour résoudre le réchauffement global".

Le fondateur de l'événement, Kevin Wall, n'est certes pas suspect d'intentions cachées. Producteur de Live 8, un événement similaire pour attirer les populations vers la nécessité de combattre la pauvreté, il a fait alliance avec Al Gore et l'Alliance pour la protection du climat pour assurer la pérennité de Live Earth.

Mais peut-on combattre des problèmes nouveaux avec de moyens datés, et qui n'ont pas prouvé leur efficacité ?  Or Live Earth, ce fut aussi des dizaines de stars voyageant pour beaucoup d'entre eux dans leur jets privés pour assurer le concert, sans doute des millions de Kilowatts/heure dépensés, pour ce qui a d'abord été un spectacle, avant d'être un fait de conscience à la hauteur de l'enjeu. Une grande partie de la publicité a aussi été détournée vers MSN et d'autres sponsors (Smart, Sony), dont on a peine à croire qu'ils sont d'aussi grands défenseurs de l'écologie que de leur propres profits.  L'impact écologique de Live Earth mériterait ainsi d'être calculé.  Il est sûrement loin d'être négligeable, et il faudra qu'on démontre qu'il a contribué à une réelle prise de conscience pour qu'on puisse dire qu'il a été réellement positif

Albert Einstein disait qu'on ne peut résoudre un problème en restant dans le cadre mental qui l'a généré. Il est difficile de croire que le type d'événement qu'est Live Earth puisse réellement contribuer à changer les mentalités "des individus, des multinationales et des gouvernements", comme le veut la campagne dont il a été l'événement de lancement.  Mais l'avenir nous réserve bien des paradoxes, et nous aidera à le mettre en perspective.

Par Pierre W. Johnson
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Vendredi 20 juillet 2007
Radio Ethic est une radio étonnante. Se présentant comme la "radio du changement durable", ses émissions se déclinent en thématiques très citoyennes :

  • Ecologie
  • Initiatives & Solidarité
  • Economie & Commerce Equitable
  • Art de Vivre
Mais qui fait cette radio. L'équipe se présente comme "une radio faite par des professionnels du journalisme et de la communication ainsi que par des étudiants des écoles et universités spécialisées dans les techniques de communication et d’information".  Pourtant, sur le site on voit seulement deux personnes. Sylvain, qui est présent sur tous les terrains du commerce équitable et de la solidarité, micro à la main, ne l'est pas dans la section.

Radio Ethic, c'est confidentiel, serait financé par la famille du Prince Albert II de Monaco.  L'interview du fondateur du Crans Montana Forum, "organisé avec le soutien de SAS Prince Albert II, Prince souverain de Monaco" n'est pas là par hasard...   Ceci dit, ce forum serait auto-financé par le paiement de leur participant par les participants eux-mêmes, en majorité du monde de l'entreprise, et bénéficie d'un accord avec l'ONUDI (Organisation des Nations Unies pour le Développement Industriel).

Alors Radio Ethic, intéressante ? A vous de juger, en écoutant en streaming cette radio et ses émission sur son site Internet.


 
Par Pierre W. Johnson
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Mardi 28 août 2007
Le fondateur des célèbres montres Swatch prévoit de construire d'ici 4 ans une voiture petite  et "propre".

L'entrepreneur suisse Nicolas Hayek, après avoir relancé l'industrie horlogère suisse, grâce aux montres Swatch dans les années 1980, était déjà derrière la Smart, une voiture urbaine petite et économique. Mais son partenaire industriel, Daimler, avait voulu s'écarter du projet initial de voiture électrique, en utilisant classiquement un moteur à essence ou diesel. Ceci avait entraîné le retrait de Hayek de l'entreprise.

Les constructeurs automobiles ont effectué depuis des années des recherches sur une technologie "propre" pour des moteurs basées sur l'hydrogène. Un moteur à hydrogène repose sur la re-combinaison des molécules formant l'eau (deux parts d'hydrogène pour une part d'oxygène). Sa combustion ne dégage que de la vapeur d'eau.

Jusqu'ici, la mise en oeuvre de celle-ci se heurte à trois obstacles :
  • La réduction des coûts des métaux nécessaires à la fabrication des batteries
  • La disponibilité et le coût de l'hydrogène
  • Le stockage de l'hydrogène
Certains analystes parlent de "moteur à hydrogène" comme un mirage, et non un miracle. Ils soulignent que la production de l'hydrogène repose nécessairement sur une production d'énergie primaire, permettant de séparer les atomes d'hydrogène et d'oxygène, que le moteur va recombiner. La question est bien la provenance et les caractéristiques (renouvelables ou non) de cette énergie primaire servant à produire l'hydrogène.  Si elle est nucléaire on se retrouve face au problème du stockage à très long terme des déchets, par exemple.  Avec les hydrocarbures, on augmentera tout de même l'effet de serre.  On pourrait utiliser des énergies renouvelables. Mais le rendement énergétique de la conversion de l'hydrogène n'est actuellement que de 7 à 30%.

N. Hayek compte investir de 20 à 30 millions de francs suisses (12 à 18 millions d'euros) dans ce qu'il considère comme un projet personnel, qu'il pense voir aboutir vers 2010. Nous lui souhaitons bonne chance, car la route n'est pas encore tracée.


Sources : Agence France Presse, Alternatives Economiques pour le rendement de l'hydrogène
Par Pierre W. Johnson
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Mercredi 5 septembre 2007
Résumé : Pas encore sorti en France, la 11e heure est un documentaire grand public sur la crise écologique actuelle et ses solutions, promis à un beau succès.

 



Plus fort que "Une vérité qui dérange", Leonardo DiCaprio a réalisé "La 11e heure : le dernier virage". Le film d'Al Gore ne parlait "que" de la réalité du changement climatique, la 11e heure parle d'autres aspects de la crise, comme la perte accélérée de la biodiversité, mais aussi des solutions possibles.

Les cinéastes ont interrogé plus de 70 scientifiques et experts dans de nombreux domaines, pour comprendre l'origine de la crise actuelle, et envisager les solutions possibles.

La bande annonce en anglais est sur http://wip.warnerbros.com/11thhour/

De nombreuses personnalité intéressantes, porteuses d'initiatives positives, sont interviewées dans le film.  Même si elles sont presque toutes nord-américaines, cela semble donner un aperçu d'initiatives en cours. Et le message qu'on peut écouter dans la bande-annonce est certain : "Ce sont moins des questions techniques que des questions de leadership (direction, orientation politique et économique".

Le site mentionné ci-dessus contient une section "experts" que j'ai trouvé particulièrement intéressante, parce qu'elle donne un aperçu du contenu intellectuel du documentaire, et des initiatives qu'il illustre.
Par Pierre W. Johnson
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