Recommander

Références

Wikio - Top des blogs - Environnement
votez pour ce blog


réseau professionnel
vous inscrire (gratuit)

Partager

View pierrejohnson01's profile on slideshare

blogCloud
Ce blog respecte la
Nethique.info

Commentaires

Intelligence collective - Collective intelligence

Dimanche 8 janvier 2006
Il nous semble parfois que les défis auxquels est confrontée notre planète dépassent l'humanité, qui en est pourtant largement responsable. Ce n'est pas que nous manquons de techniques, ni de capacités individuelles pour y faire face. Le problème semble être plutôt dans la difficulté que nous avons à y faire face par une mobilisation collective des énergies.

Des auteurs comme Manuel Castells (trilogie "L'ère de l'information") ont mis en évidence les mutations du système économique contemporain, vers une "économie de réseaux" se traduisant aujourd'hui dans tous les domaines de l'économie, de la finance à la production, en passant par les services, etc. Cette mutation a été bien sûr rendue possible par l'émergeance d'Internet, comme réseau mondial de communication, à la fin des années 1980. On sait que ce "réseau des réseaux" à l'architecture ouverte, qui permet une est le résultat paradoxal d'une idée des militaires américains pendant la guerre froide, et de la culture "west coast" de la Silicon Valley dans les décennies suivantes. Il est aujourd'hui devenu un facteur de liberté individuelle et collective, d'échange de savoirs et de communication irremplaçable, à la portée de (presque) tous, du moins dans les pays les moins pauvres économiquement.

Pour Jean-François Noubel, ce sytème d'information est une des conditions de l'"intelligence collective globale", en émergeance. Nous reprendrons sont excellente définition de ce concept :

 "L'intelligence collective est la capacité d'un groupe de personnes à collaborer pour formuler son propre avenir et y parvenir en contexte complexe."

Une telle intelligence dépasse à mon sens la capacité cognitive des êtres humains à interagir dans le contexte global contemporain. Le monde économique illustre bien la contradiction entre des activités de plus en plus basées sur les notions de réseaux et de responsabilités, et les contradictions provoquées par des objectifs inchangés au niveau des instances de décision, notamment en termes de croissance indéfinie (pour les Etats) et de profit maximal (pour les entreprises). Ceci illustre bien la nécessité d'incorporer une réflexion sur les valeurs collectives et individuelles qui orientent nos actions en complément (ou dans) d'une réflexion sur l'intelligence collective.

Dans ce premier article sur l'intelligence collective, je voudrais surtout souligner l'émergence d'outils informatiques collaboratifs libres (open source) et le plus souvent gratuits, qui permettent à des communautés dites virtuelles de collaborer volontairement à des oeuvres communes, avec souvent autant sinon plus d'efficacité que des entreprises orientées par le profit.

Une des meilleures illustrations de ces réalisations est l'encyclopédie en ligne Wikipédia, qui compte aujourd'hui plus de 3 millions d'articles en une dizaine de langues, en faisant la plus grande encyclopédie au monde. Le système Wiki permet à tout internaute d'ajouter ou de modifier très rapidement (le temps d'écrire ou de copier-coller) un ou des articles, contribuant ainsi à l'oeuvre commune. Un système dangereux et fragile, me direz-vous ? Une étude récente a montré que Wikipédia ne contenait pas plus d'erreurs que n'importe quelle encyclopédie renommée traditionnelle.

L'arbre Wikipédia cache tout une forêt, avec banque de données d'images, de livres ou de dictionnaires  libres de droits. Les wikis sont utilisés par des communautés de plus en plus nombreuses, dont des scientifiques pour partager leur savoir d'un bout à l'autre du monde. Voir par exemple The tree of life qui répertorie les formes de vie sur terre, leur évolution et phylogenèse. Un de mes projets favoris est Ekopédia, un projet d'encyclopédie pratique traitant des techniques alternatives de vie.

En plus des wikis, les forums électroniques en ligne ou hors ligne, et les systèmes de gestion de contenu, permettent la création de pôles de communication autour de centres d'intérêts partagés et d'autres formes de construction collective. Le site Framasoft est un excellent point de départ pour explorer les possibilités des logiciels libres, dans de nombreux domaines, ayant trait ou non à l'intelligence collective et au travail collaboratif.
Par Pierre W.Johnson
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Samedi 4 février 2006
Lorsque l'on parle d'intelligence collective, il est plus facile de faire de longs développement, et de donner quelques exemples de mise en oeuvre de ce concept que de réfléchir en profondeur aux conditions de la mise en oeuvre de pratique d'intelligence collective.

Le site de Jean-François Noubel, The Transitioner, est un bel exemple de site ressource et de mise en réseau de la réflexion sur l'intelligence collective. Son foncionnement, basé sur le principe du Wiki (le wiki est à l'expression collective ce que le blog est à l'expression individuelle), illustre lui-même par son fonctionnement la notion d'intelligence collective. Les wikis sont en effet l'un des outils les plus novateurs du cyberespace pour la mise en oeuvre d'une véritable intelligence collective, libérée des barrières économiques, de statut ou d'appartenance institutionnelle.  Elle permet à tout un chacun, simple citoyen ou expert, d'apporter sa contribution à une oeuvre collective en ligne, sous la forme d'un site Web collaboratif à l'architecture très ouverte, dans lequel il suffit de cliquer sur un bouton pour ajouter ou modifier une page, apporter une information, corriger la syntaxe, traduire un texte, etc.

De nombreuses "communautés virtuelles" utilisent les wikis ou même se sont formées (lequel vient en premier, on ne sait pas) grâce à eux. Aujourd'hui, l'encyclopédie comprenant le plus d'articles au monde est Wikipedia, une encyclopédie collaborative en ligne, présente dans de très nombreuses langues. Des recherches ont montré que la fiabilité des informations obtenues par le travail collaboratif étaient globalement aussi élevée, voire plus, que celle des encyclopédies d'éditeurs privés les plus prestigieuses.  Ekopedia propose pour sa part une "encyclopédie pratiques des techniques alternatives de vie".

Des outils un peu plus sophistiqués sont également disponibles en logiciels open source libres et gratuits pour mettre en oeuvre des projets plus complexes, demandant une combinaison de bases de données et de fonctionnalités (sondages, banques d'images) un peu plus complexes. La communauté scientifique s'approprie également ces techniques pour partager les informations entre équipes de recherche. Les plus populaires d'entre eux sont sans doute les CMS (content management system), qui permettent la gestion collective d'un contenu. Pami les plus pratiques à mettre en oeuvre sont ceux qui s'appuient sur le langage PHP et les bases de données MySQL. Je ne pourrais pas vous en dire plus, pour le peu que je comprenne de la programmation.

Récemment, j'ai appris que les GDSS (Group Decision Support System - Outils d’aide à la prise de décision collective) permettaient de préparer en ligne des réunions, et d'éviter ainsi le gaspillage de temps qui caractérisent souvent les réunions d'équipe. Ce sont des systèmes qui tentent de structurer la prise de décision en groupe. Il semble actuellement difficile de trouver de tels systèmes en logiciels libres. C'est là seulement un exemple d'outils à développer en réseau.

Les GDSS ne sont qu'un exemple d'outils d'intelligence collective pour lesquels peu d'information sont disponibles sur Internet, du moins en français. La pratique de l'intelligence est encore en deça des possibilités qu'offre aujourd'hui la technologie. Il serait bon par exemple qu'il y ait un bon site collaboratif dédiés à l'usage des outils d'intelligence collective. Un espace où l'on pourrait échanger des informations, des expériences et des idées sur la mise en oeuvre de l'intelligence collective, et pas seulement sur sa théorie. Si vous connaissez un tel espace sur la toile, faites le savoir à tous ici.
Par Pierre W.Johnson
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Mercredi 8 février 2006

CMS veut dire Système de Gestion de Contenu. C'est un logiciel qui rend facile et rapide la création et la maintenance de sites internet. Nous empruntons quelques explications à la page de Typo3 :

Un CMS permet de séparer le  contenu du graphisme

La division de tout site internet en ces deux "dimensions"  comporte de nombreux avantages, parmi lesquels la possibilité de modifier l'aspect graphique sans toucher au contenu et, ce, de façon quasi instantanée.

Un CMS permet la gestion du contenu du site sans compétences particulières en programmation

Grâce à une interface graphique intuitive (interface rédacteurs et administrateur), les créateurs de contenu peuvent insérer du texte, des images ou du contenu multimédia internet ; ils peuvent aussi programmer l'apparition ou la péremption des contenus et bien d'autres choses encore qui permettent de maintenir un site dynamique en vie.

Les avantages d'un CMS :

  • Maintenance décentralisée
    En général, l'édition, la création, en bref toute la gestion des pages et des modules, se fait au travers de n'importe quel navigateur web, quel que soit son OS et surtout, quelle que soit sa station de travail.
  • Construit pour les non-spécialistes
    Des auteurs avec une connaissance de niveau Word peuvent créer le contenu directement, sans formation spécifique.
  • Permissions d'accès aisément configurables
    Les utilisateurs se voient assigner des permissions conformément à leurs capacités, ce qui évite les erreurs sur un contenu non autorisé.
  • Unité graphique préservée
    Le travail de chaque auteur apparaît dans une unique et même mise en forme graphique grâce au stockage différencié : le contenu est dans une table et les "settings" graphiques dans une autre.
  • Génération automatique des menus de navigation
    Les menus sont genérés automatiquement à partir du contenu des bases de données. Il n'y a plus de "pages non trouvées".
  • Tout le contenu est stocké dans des tables
    Un stockage centralisé du contenu permet la réutilisation de ce contenu n'importe où et surtout, son re-formatage à loisir selon les utilisations que l'on veut en faire : navigateur, téléphone portable /WAP, i-mode, PDA, impression.
  • Contenu dynamique
    Un outil de CMS doit contenir des extensions dynamiques (gestion de magasin, enquêtes en ligne, livre d'or, forum, recherche indexée...). Enfin, tout bon CMS doit aussi permettre aux utilisateurs chevronnés de créer leurs propres extensions.
  • MAJ quotidiennes
    Pas besoin d'une agence spécialisée pour gérer votre site, une fois installé, vous êtes maître de son contenu.
  • Coopération
    Un bon CMS, grâce à sa gestion des tâches, facilite grandement la coopération entre gestionnaires de contenus, utilisateurs et administrateurs.
  • Planification du contenu
    Le contenu peut aisément être planifié : apparition, péremption, archivage automatique, accès seulement aux personnes autorisées...
Quelques exemples de CMS

Nous présentons à titre d'exemple 3 des CMS les plus populaires, tous opensource et gratuits :

SPIP - Système de Publication pour l'Internet
SPIP est un système OpenSource de création de sites Internet, orienté contenu (magazine online...) entièrement paramétrable. Il est d'origine francophone, mais a rapidement gagné une notoriété multilingue, et de nombreuses versions linguistiques sont proposées.
SPIP est très souple, mais il reste très orienté vers la création de sites structurés comme un magazine. Sa structure est celle de rubriques et de sous-rubriques s’enchaînant les unes dans les autres et dans lesquelles l’auteur (le rédacteur) vient intégrer son contenu (articles, brèves…). Chaque contenu (article) peut être complété par un forum de discussion, permettant à d’autres personnes d’apporter un commentaire, une future demande de modification, un complément d’information…

Typo3, le « couteau suisse » du CMS
Typo3 offre une gamme de fonctionnalités très complète et très évoluée pour la création, l’administration, la gestion et la mise à jour  de site Web. Ses possibilités de paramétrage et son interface conviviale lui permettent d’être utilisé par des spécialistes comme des non informaticiens.

Le module de gestion de Typo3 est très riche. Il permet aussi bien la gestion du contenu (textes, fichiers bureautiques, images, vidéos, applications, format XML…) que de son contenant (forme du site : charte graphique, gabarit, feuille de styles CSS et XSLT…). La gestion est faite depuis un simple navigateur Web par une personne seule ou une équipe.

Typo3 n'enferme dans aucun formalisme, contrairement à beaucoup de logiciels de gestion de contenu. La structure des pages n’est pas figée. Il existe une multitude de possibilités d’associer le contenant au contenu :
  •    définir une charte graphique (gabarit, feuille de styles CSS et XSLT …) dans laquelle viendra se positionner automatiquement le contenu…
  •    mettre une image de fond et superposer le menu de navigation (dynamique) par dessus (comme avec un calque)…
  •    mettre le menu de navigation à droite, à gauche, en bas, en haut, au milieu, en ligne, en cercle (un peu plus compliqué à intégrer)…
  •    mettre du texte avec des images, intégrer un éditeur HTML WYSIWYG dans un bloc de texte, bloquer tout ou partie des fonctionnalités de l’éditeur HTML (gras, italique, police, taille de la police, insertion d’images ou de tableaux…)
Typo3 permet de créer une arborescence de sites et de pages disposée comme dans un explorateur de fichiers. Il offre la possibilité de travailler sur une maquette ou directement sur le site. Il permet aussi : le retour à l’étape précédente (undo), l’historisation des pages, le déplacement des pages dans l’ensemble du site, de masquer les pages en cours de création, de valider les modifications avant publication…

Pour garantir et préserver la cohérence du site, il possède un système de maquette très puissant qui gère automatiquement la présentation des différentes pages, de leur contenu et des menus de navigation. Il intègre toutes les dernières technologies de création de menus déroulants, dynamiques…(GD et Freetype/ImageMagick/Javascript).

Il intègre des possibilités de programmation objet qui permet d’intervenir sur toutes les fonctionnalités du site, et d’adapter les pages, le contenu et le site en fonction des besoins :

Ce logiciel de gestion de contenu peut transformer automatiquement des pages en version imprimable, PDF, PDA, Wap...

Son mode de fonctionnement s’approche énormément des outils classiques de conception de sites Web et propose en plus une multitude de fonctionnalités propres aux logiciels de gestion de contenu (Workflow, contenu dynamique, syndication, forum…). Typo3 est un peu le « couteau suisse » du CMS.

Joomla, un CMS simple et conviviale
Joomla est un CMS très séduisant par sa simplicité d’utilisation et la convivialité de son interface. Il succède à Mambo, et comme lui, il permet la conception de sites sobres et clairs.

C'est le seul outil présenté ici qui ne nécessite aucune connaissance HTML, PHP, MySQL pour administrer et gérer son site.

Il permet la conception rapide de sites Web avec une présentation soignée et avec un navigation très simple. Joomla intègre bon nombre de fonctionnalités ou modules nécessaires à tout bon logiciel de gestion de contenu :
  •  Editeur de contenu en ligne WYSIWYG
  •  Suivi de version du contenu
  •  Publication et d’expiration de contenu automatisés (gestion des dates)
  •  Moteur de recherche et gestion des métadonnées
  •  Circuit de validation très simple (articles et news)
  •  Syndication de nouvelles (format RSS)
  •  Gestion de bannières publicitaires
  •  Publipostage pour utilisateurs enregistrés
  •  Gestionnaire de liens Web
  •  Support de plus de 20 langues
  •  Conception simple des thèmes
  •  Statistiques système (navigateur & système d’exploitation)
  •  Administration simple
  •  Conception simple des thèmes
  •  Statistiques système (navigateur & système d’exploitation) 
  • Administration simple
Joomla est donc un outil simple, efficace et « carré ». Tout premier site Web devrait être construit à l’aide de ce logiciel au lieu d’être fait avec des outils générant un site statique.

Sa communauté est entrain de croître rapidement en France et dans le monde. De part le nombre de sites installés à travers le monde, c’est donc une référence.
Par Pierre W.Johnson
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Jeudi 16 février 2006
Create an instant Brain reaction on the Web by typing a sentence at BrainReactions

Créez une réaction neuronale en chaîne sur le Web en saisissant une phrase sur BrainReactions
Par Pierre W. Johnson
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Vendredi 17 février 2006
Social bookmarking est encore un terme anglais intraduisiable en français. Il résume une nouvelle pratique et un groupe d'outils permettant de partager en ligne ses signets (adresses de pages Web), en les classant par catégories et centres d'intérêt. Ce système a l'immense avantage sur les moteurs de recherche "aveugles" de faire fonctionner l'intelligence humaine en réseau, plutôt que l'automatisme des recherches par mots.

De nombreux services de "signets sociaux" sont disponibles. J'utilise pour ma part spurl.net, dont je suis assez content. Il me donne des signets plus discrets et je trouve moins anonymes que des concurrents, et se présente aussi comme un menu à gauche dans mon navigateur, aussi bien chez moi que au travail, qui ne s'affiche que lorsque je lui demande.

Je peux montrer des listes de sites par catégorie. Voir dans le cadre en bas à gauche plusieurs listes. Vous pouvez visiter ma page de signets en cliquant sur le lien.

Par Pierre W.Johnson
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Vendredi 17 février 2006
J'emprunte à mon ami Dominique Hébert quelques liens intéressants sur l'intelligence collective :

La publication en 2005 d'un livre de Jérôme Delacroix sur les Wikis, qui a son site associé sur leswikis.com
Pour tout savoir (ou presque) sur ce nouvel outil et phénomène de l'Internet collaboratif...

Jérôme Delacroix a aussi rendu disponible une présentation intéressante faite à des étudiants de l'ITIN : Les espaces de l’intelligence collective (fichier PDF).

Il gère également le site Coopératique.com

His English web site is here on Wordpress
Par Pierre W. Johnson
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Jeudi 9 mars 2006
J'ai testé plusieurs un portail d'information personnels, un service relativement nouveau, et voici mes impressions.

Ces portails d'information personnels sont des pages auxquelles ont s'inscrit, et où l'on peut ajouter sous la forme de modules les éléments suivants (la plupart du temps) :

- Des fils d'actualités RSS, permettant de suivre automatiquement l'actualisation de vos sites Web favoris
- Des signets ou bookmarks
- Des listes de tâches
- Des notes personnelles
- Le tout est souvent agrémenté de photos du portail flickr.com

D'autres ont même un calendrier, etc.
Après plusieurs essais, j'ai décidé de rester sur Netvibes, dont l'interface est sobre et rapide,ce qu'on demande à un tel portail personnel. J'ai bien aimé l'interface plus sophistiquée et ressemblant à du MacIntosh de Goowy, et sous système multipages, avec calendrier, carnet d'adresse et même courriel en ligne, mais la rançon de ces fonctionnalités sous Flash est une certaine lenteur.

Je pensais avoir trouvé avec Pageflakes un certain compromis (multi-pages mais plus simple que Goowy, avec des tâches plus extensibles que Netvibes), mais j'ai eu des problèmes d'accès dernièrement, et il est certain que Netvibes est plus léger.

Finalement, ce type d'application est assez utile pour les nomades qui changent souvent de poste de travail, ou bien les vrais globe-trotteurs qui se connectent d'un cybercafé à l'autre. Mais alors, attention aux regards indiscrets, et effacer vos traces après vous !

La confidentialité des informations restent une question majeure soulevé par ces services, qui ne sont pas réalisés par des philanthropes, mais par des firmes commerciales, pour lesquelles votre profil peut valoir de l'or.

Par Pierre W. Johnson
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Jeudi 20 avril 2006
I recently discovered the 4PSA Integrator repository, which now contains 39 of the most popular Open Source web applications.

The decision to include an application in 4PSA Integrator is based on quality and popularity. Only the most representative and useful applications have been chosen.

The selected programs are weblog engines, CMS,  project management systems, usually collaborative software.

Among the useful programs, I have tried Joomla (CMS), phpCollab (project), phpBB (forums) or typo3 (CMS). B2Evolution and Life Type seems nice blog engines. There are surely other gems to discover.

Go to the main page of 4PSA Integrator repository
Par Pierre W. Johnson
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Vendredi 21 avril 2006
Lors du Forum Social Mondial 2005 à Porto Alegre (Brésil), j'avais coordonné un travail de mapping des activités proposées dans le cadre de la préparation de ce grand forum de la société civile international. Cette expérience avait été une première, et nous avions pu ainsi donner une certaine v isibilité aux rapprochements entre propositions faites par plusieurs milliers d'organisations.

La mémoire de ce travail, effectué en anglais et en portugais, est toujours visible sur le site www.portoalegre2005.info

During the 2005 World Social Forum in Porto Alegre (Brasil), I had coordinated a mapping of the activities proposed for this forum. This was a primeur, and we succeeded in giving some visibility to the proximity of proposals done to several thousands of organisations.

The memory of this work, in English and Portuguese, is still on the following web site:
www.portoalegre2005.info

Par Pierre W. Johnson
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Dimanche 23 avril 2006
Les progrès de l'intelligence collective sont sans limites.
Une application appelée WikiCalc est actuellement en phase de test alpha.
Il s'agit ni plus ni moins que de mettre la puissance des feuilles de calcul au service de l'internet collaboratif.

Le projet vaut la peine d'être suivi, et épaulé, si vous l'âme d'un alpha testeur.
Par Pierre W. Johnson
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander

Calendrier

Novembre 2009
L M M J V S D
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30            
<< < > >>

Recherche

W3C

  • Flux RSS des articles
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés