Planète Durable : le 1er salon du développement durable

Publié le par Pierre W. Johnson

Quetzal a enquêté pour vous au salon Planète durable, le premier salon du développement durable à Paris.





Un constat : il s'agit d'un salon grand public, qui se distingue fortement du salon plus confidentiel Produrable qui avait lieu la semaine dernière sous la Grande Arche de la Défense. Produrable était un salon privilégié par les "pros" du développement durable : agences de conseil et de communication, imprimeurs verts, etc. De nombreux services, des conférences, peu de produits visibles.


Planète Durable permet au contraire de voir et tester des produits, comme par exemple un véhicule urbain à deux roues, électrique, qui suit les commandes instinctives de la personne perchée dessus, et peut aller en silence jusqu'à 20 km/h sans émettre de gaz carbonique. Sa consommation est de 0,25 euros pour 100 kilomètres parcourus. De nombreux stands de cosmétiques bios offrent leurs crèmes naturelles. Les cosmétiques ont toujours été un créneau économique porteur, même si des ouvrages expliquent aux femmes comment faire leurs cosmétiques bios à la maison, pour beaucoup moins cher que ce que les marques proposent.  On peut admirer au salon Planète Durable une auto électrique, et d'autres qui polluent simplement moins que des modèles conventionnels. Le grand public peut ainsi s'habituer à un certain vocabulaire, comme "120 grammes équivalent CO2 aux 100 km/h" par exemple.

L'Agence de l'Environnement et de la Maîtrise de l'Environnement, la SNCF et Gaz de France sont également présents, avec des stands moins ludiques et plus institutionnels, mais sur lesquels ont peut obtenir des informations intéressantes. Un peu plus loin, un groupe de jeunes créatifs hollandais entreprenants présentent leur "green dance floor", une piste de danse qui utilise l'énergie des danseurs pour alimenter des spots.  Le "clubbing durable" en quelque sorte !  Une pause au restaurant, et vous mangerez certainement du saumon biologique et sauvage (si ces deux termes ne sont pas contradictoires, mais on nous les a présentés comme tels), puisque tous les plats sont à base de cet excellent poission, lorsqu'il est, et c'est rare, réellement sauvage. 

Il faut bien sûr mentionner également les conférences, qui touchent à des sujets comme les signes de qualité dans la consommation ou le tourisme durable, et qui permettent au grand public de trouver des réponses et des éléments de réflexions aux questions qu'il se pose.

A visiter donc ! Actuellement, et jusqu'au dimanche 13 avril, porte de Versailles, à Paris.

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